Rob
Après avoir sauvé Lysandra et le Duc Arvel, Rob devient le Dévoreur d’âmes aux yeux de la ville. Chag et Shaarg amplifient sa violence, récompensent la mort et l’obligent à distinguer ce qu’il protège de ce qu’il désire détruire.
Prochainement
Vaelris a survécu à Halveren. Pourtant, la cité n’est pas libre. Des hommes entrent par le port, les guildes se fissurent, les routes commerciales changent de mains et un filet invisible se resserre autour du Haut Conseil.
Pendant que Vohl, Halveren et les agents d’Alphamont déplacent leurs pièces, Rob découvre que Chag et Shaarg ne sont plus seulement des armes. Elles ont faim, elles apprennent, et chaque âme dévorée le rapproche d’une chose qu’il redoute de devenir.
Complot politique, magie ancienne, infiltrations, passions fragiles et retour des Khae’Seth : le deuxième tome entraîne Vaelris dans une guerre où l’ennemi le plus dangereux est celui que personne ne voit venir.
Depuis Alphamont, Halveren refuse de quitter la partie. À Vaelris, Vohl transforme les peurs du Conseil en procédures, les contrôles en dépendance et le commerce en instrument de domination. Des agents se glissent parmi les marins, les réfugiés, les voleurs et les dockers, tandis que chaque mesure prise pour protéger la ville semble renforcer ceux qui cherchent à la contrôler.
Ici, l’ennemi ne cherche pas seulement à tuer. Il observe, infiltre, déplace les flux et pousse chacun à prendre la décision qui servira ses intérêts. La cité croit se défendre alors qu’elle apprend peu à peu à obéir.
Après avoir sauvé Lysandra et le Duc Arvel, Rob devient le Dévoreur d’âmes aux yeux de la ville. Chag et Shaarg amplifient sa violence, récompensent la mort et l’obligent à distinguer ce qu’il protège de ce qu’il désire détruire.
Partagée entre Rob, le Duc Arvel et les ambitions de Veyrissia, Lysandra doit protéger Vaelris sans devenir l’instrument d’un autre. Pour la première fois, sa maîtrise ne suffit plus à contenir ce qu’elle ressent.
Le passé de la jeune Baeline remonte à la surface. Le bannissement de sa lignée, la disparition de son frère et les recherches des Khae’Seth révèlent qu’elle n’était peut-être pas la seule braise arrachée à Baal Dar.
Sous des apparences rassurantes, certains transforment peu à peu les échanges, les richesses et les institutions en instruments de contrôle. Chaque solution semble raisonnable, chaque décision paraît logique... jusqu'au jour où l'on découvre que toutes conduisaient au même résultat.
Tous les dangers ne naissent pas à Vaelris. Certains arrivent de terres lointaines, porteurs d'objectifs que nul ne devine encore. Élégants, imprévisibles ou simplement étrangers aux règles de la cité, ils pourraient bien bouleverser un équilibre déjà fragile.
Les visages les plus chaleureux ne sont pas toujours les plus innocents. Derrière une histoire racontée avec bienveillance peut se cacher une détermination implacable, patiente, presque invisible. Certaines ombres avancent sans jamais avoir besoin de lever une arme.
Les hommes n’attaquaient plus. Ils fuyaient. Chag et Shaarg les poursuivaient dans les allées sombres de l’entrepôt, frappant avant même que Rob ait décidé où porter le coup.
Puis le dernier assaillant tomba. Le silence revint, brutal. Pourtant, les lames ne s’apaisèrent pas. Elles se tournèrent vers le Duc Arvel, blessé, presque incapable de se défendre.
Lysandra se plaça entre eux.
— Rob, regarde-moi. Après lui… ce sera moi ?
Quelque chose se brisa enfin dans la faim. Rob tomba à genoux, les mains tremblantes, tandis que les deux lames hurlaient encore en lui.
Faux coupables, réseaux compartimentés, décisions manipulées et institutions qui deviennent les outils de ceux qu’elles combattent.
Rob ne lutte plus seulement contre ses ennemis. Il lutte contre ce que les lames réveillent en lui, et contre la possibilité d’y prendre goût.
Baal Dar, les Khae’Seth, les Synargues Blancs, les ordres d’assassins et les dimensions visitées par Fling élargissent encore l’univers des Chroniques.
Chroniques de Vaelris, Tome 2 • La Menace des Ombres
Vaelris croit avoir survécu. Elle n’a pas encore compris que la bataille
a déjà changé de forme.