Ce qui se négocie
À Vaelris, l’autorité repose autant sur l’information, les alliances et la confiance que sur la force.
Auteur des Chroniques de Vaelris, E. Varel développe une fantasy politique adulte où les rapports humains, les ambitions et les secrets comptent autant que la magie ou les armes.
E. Varel écrit une fantasy dans laquelle le pouvoir ne se limite jamais à un trône, à une armée ou à un don magique. Il circule dans les contrats, les réputations, les silences et les liens que les personnages choisissent de préserver ou de trahir.
Les Chroniques de Vaelris sont nées de cette volonté : raconter une cité où chaque décision intime peut produire des conséquences politiques et où les personnages ne se divisent pas simplement entre héros et adversaires. Chacun avance avec ses fidélités, ses blessures et sa propre définition de ce qui mérite d’être sauvé.
Vaelris occupe ainsi une place centrale dans le récit. Son port, ses grandes familles, ses guildes, ses quartiers et ses pouvoirs de l’ombre ne forment pas seulement un décor. La cité agit sur ceux qui la traversent, transforme leurs alliances et oblige chacun à révéler ce qu’il accepte de perdre.
À Vaelris, l’autorité repose autant sur l’information, les alliances et la confiance que sur la force.
Aimer, promettre ou accorder sa loyauté donne de la force, mais offre également une prise à l’autre.
Peuples, familles, lieux et traditions possèdent leur propre mémoire au-delà de l’intrigue principale.
Un cycle de fantasy politique adulte centré sur une cité portuaire dont l’équilibre repose sur des forces rivales contraintes de vivre ensemble.
Deux êtres que tout devrait opposer découvrent qu’à Vaelris, tomber amoureux peut devenir la plus dangereuse des erreurs.
Découvrir le roman
La cité croit avoir survécu, sans comprendre qu’un ennemi invisible a déjà commencé à déplacer ses équilibres.
Découvrir le tome 2Les Archives de Vaelris prolongent les romans à travers les personnages, les peuples, les quartiers, les grandes familles et les fragments d’histoire qui donnent à la cité ses mille visages.